Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
davyedermakouangou1.overblog.com

Major à la clinique Médico chirurgicale Jésus Sauve de l'ONG amur à Brazzaville

BERLUSCONI FERA PEUT ÊTRE SON COME BACK EN...

Publié le 24 Février 2013 par Davy Eder Makouangou

BERLUSCONI FERA PEUT ÊTRE SON COME BACK EN POLITIQUE ?
L'Italie vote dimanche
Les électeurs de la troisième économie de la zone euro choisiront leurs députés et sénateurs, mais un tiers n'avait toujours pas décider pour quel parti voter à la clôture vendredi de la campagne électorale. Aucune formation n'obtiendra la majorité.

L'incertitude sur l'issue du scrutin inquiète les partenaires européens de l'Italie, alors que le pire de la crise de l'euro est passé selon les commentateurs même si la croissance économique reste en berne.
"Maintenant la parole est aux Italiens", titre en pleine page La Stampa,

Le chef du gouvernement de technocrates sortant, Mario Monti, dans une rencontre publique à Florence, a promis de "réduire le coût du travail pour les nouvelles embauches, développer l'apprentissage, créer un nouveau contrat à durée indéterminée".

Le leader de la gauche, Pier Luigi Bersani (PD), donné favori dans les sondages, a sorti son joker: le réalisateur Nanni Moretti qui a dit vouloir "libérer" les Italiens de Berlusconi.

Mais c'est l'ex-comique Beppe Grillo, qui a marqué la campagne et qui a eu le mot de la fin, devant une foule rassemblée sur la grande place Saint-Jean de Latran à Rome, en hurlant: "Renvoyons-les tous chez eux!".

L'ancien bateleur, qui canalise la rage des Italiens frappés par le chômage et la récession économique, préconise la mise en place d'un revenu minimum de 1.000 euros, la réduction des salaires des hommes politiques, le retrait de la zone euro, la réduction de la semaine de travail à vingt heures...

Son mouvement "5 étoiles" pourrait se placer en troisième position (17%) derrière le PD (34%) et le PDL de Silvio Berlusconi (30%), selon les derniers sondages connus.

Pas assez pour vaincre, mais suffisamment pour compliquer singulièrement la tâche du prochain chef du gouvernement, voire l'empêcher de former un gouvernement stable.
Des élections suivies par les partenaires européens

Ses rivaux ont réservé leurs piques les plus dures contre l'ex-comique, allant jusqu'à comparer ses diatribes enragées et "populistes" à celles du leader fasciste Benito Mussolini.

"Il risque de nous conduire à une situation à la grecque", a averti M. Bersani, tandis que M. Berlusconi le jugeait "dangereux pour le pays".

Le "Cavaliere", (74 ans) qui a effectué une remontée spectaculaire dans les sondages, a tenté une dernière manoeuvre en envoyant une lettre à des "millions" d'Italiens, promettant de leur rembourser la très impopulaire taxe foncière rétablie par le gouvernement technique de Mario Monti.

"Si je ne respecte pas cet engagement, les citoyens pourront me faire un procès et demander que je paie, moi. J'ai les capitaux suffisants pour répondre à tous les citoyens", a promis vendredi le milliardaire.

Alors que beaucoup ironisaient sur cette ultime promesse ou s'insurgeaient contre cet "achat de voix".

Eclaboussé par des procès à répétition, l'homme d'affaires et propriétaire de journaux et télévisions, avait dû démissionner en novembre 2011, laissant une Italie au bord de l'asphyxie financière.

Après dix-huis mois de gouvernement technique, la troisième économie de la zone euro a esquivé le gouffre de la dette et réduit l'écart entre taux d'emprunt italien et allemand - il a baissé de moitié, mais le pays est englué dans une profonde récession.

La crainte des marchés est que le vainqueur des élections à la Chambre des députés ne dispose pas d'une majorité suffisante au Sénat, en raison de règles électorales différentes, ce qui rendrait le pays ingouvernable ou pour le moins instable.

Le quotidien belge du Soir à Bruxelles prévoit "soit une coalition du bon sens et du pragmatisme avec Bersani et Monti, soit l'aventure et le chaos si Berlusconi et/ou Grillo peuvent bloquer le Sénat".

En Allemagne, le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, dans un entretien au Stuttgarter Zeitung de samedi, a une nouvelle fois exprimé l'espoir que la politique de Mario Monti, qui a généré d'"importantes améliorations", soit "poursuivie".

Publicité
Publicité
Commenter cet article
Publicité